Critiques de Jeux Video

Vendredi 23 octobre 2009


Graphisme :

Même si l'évolution graphique n'est pas aussi flagrante que dans l'épisode précédent, la série fait encore un pas en avant en affinant et en détaillant d'avantage les graphisme.

Jouabilité :

Pas trop de nouveauté à ce niveau là, puisque tout les apports du second volet se retrouver dans ce 3ième épisode. On notera cependant que évolution des armes a été rendu plus facile, celle-ci évoluant progressivement du niveau 1 à 5 et plus d'un seul coup comme dans Ratchet and Clank 2 (ce qui rendait l'upgrade des armes assez longue au final).
A noter qu'il est également  possible de transporté 2x plus d'armes et de gadget sur soi, laissant ainsi une plus grande liberté d'action au joueur, n'étant plus obliger de passer systématiquement par le menu pause pour composer son arsenal en fonction de la situation.
Et on signalera que la jauge de vie a été simplifier et prend dorénavant moin de place sur l'écran.
Hormis cela, c'est du Ratchet and Clank comme on l'aime.

Durée de vie :

Fort de l'expérience acquise avec le second épisode, j'ai bouclé Ratchet and Clank 3 en environs 11h, mais les joueurs plus obstiné atteindront facilement la bonne quinzaine d'heures ou plus pour compléter les différentes quêtes annexes.

Son / Musique / Voix :

L'ost reste sympathique et pour une fois, les traduction ne m'ont pas parus bancal, même si certain doublage laissent à désiré.

L'histoire :

Tout comme pour Ratchet and Clank 2, il n'est pas nécessaire d'avoir jouer à l'épisode précédent pour savourer le soft (même si c'est préférable vis à vis des liens avec certain personnages).
Le scénario s'articule autour du Capitaine Qwark et du Dr.Nefarious (le vilain pas beau de l'histoire), rendant l'histoire un tantinet plus captivante qu'auparavant, mais ça en plus.

L'avis de DarkTsubasa :

Après avoir autant galéré avec l'épisode 2 (voir pourquoi dans mon test), il était légitime que je boucle Ratchet and Clank 3 en un temps "correct" j'ai envie de dire, voila qui est chose faite, la boucle est enfin bouclé, la trilogie Ratchet and Clank sur Playstation 2 est terminé ! 
Il est clair que pour le coup, l'expérience de jeu a été beaucoup plus fun, une fois le gameplay bien pris en main, ça roule tout seul ^_^
Après,je pourrai reproché au jeu certaine séquence qui nécessite d'être recommencer plus d'une dizaine de fois faute d'avoir un arsenal pas assez évoluer ou de ne pas avoir su aborder la situation comme il le fallait dé le début, mais ça fait partie du jeu au final, recommencer encore et encore pour voir sa persévérance récompenser, non ?
Que dire si ce n'est que c'est beau, fun, bourrin, et facile à prendre en main !
Ratchet and Clank est définitivement une très bonne série, que dis-je, une valeur sur du genre Plate-forme sur Playstation.

Le mot de la fin : Du Ratchet and Clank comme on l'aime !

(Encore une fois, un Gameclip issu tout droit de la belle époque de GameOne, à noté que le costume que Ratchet arbore dans cette video est un bonus que l'on débloque ne finissant le jeu, son vrai costume étant le même que celui qu'il portait dans l'épisode précédent.)


Par DarkTsubasa
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Mercredi 21 octobre 2009


Graphisme :

Ratchet & Clank 2 surpasse de loin le première épisode sur le plan graphique.
Et la différence est d'autant pus flagrante que l'espèce de voile flou qui recouvrait l'image dans le 1ère épisode à tout simplement disparus, pour laissé apparaître une image plus clair et plus net ainsi que des graphisme beaucoup plus détaillé.

Jouabilité :

La aussi la différence se fait sentir lorsque l'on passe du 1er au 2ième épisode, la maniabilité s'étant grandement assoupli. Mais en contre parti, la difficulté du jeu se voit revu à la hausse et il faudra savoir exploité les nouveaux éléments de gameplay au mieux pour ne pas galéré.
Au rayon des nouveauté, on note l'évolution progressive de la barre de vie (alors qu'avant il fallait acheter des nanotechs) l'évolution progressive des armes, l'arrivée d'armure à acheter (à prix d'or) ainsi qu'un arsenal beaucoup plus fournis offrant de nouvelles possibilité (et encore d'autre truc d'on j oublie surement de parler ^_^)
Notons également l'apparition d'une arène (bien utile pour se faire un d'argent) ainsi que de séquences en vaisseau spatial donnant lieux à plusieurs phases de shoot, pas toujours super.

Durée de vie :

Comme je l'ai mentionné juste avant, il faut savoir exploité les nouveaux éléments de gameplay au risque d'en bavé.
J'en ai fait les frais, et ma partie à dépassé les 20 heures car je n'avais pas pris la peine d'uper mes armes (m'étant contenté de 3 ou 4 armes évoluer à fond).
Mais malgré tout, avec tout les ajouts par rapport au 1er épisode (et en jouant bien), on peut facilement atteindre la bonne quinzaine d'heures.

Son / Musique / Voix :

L'ost reste sympathique (mais passe assez inaperçus selon-moi).
A propos du doublage, j'ai vraiment l'impression que la traduction française à fait passé à la trappe certaine blague et autre jeu de mot, tant j'ai trouvé les dialogues fades et insipide, c'est peut-être juste une impression, mais...

L'histoire :

Après avoir sauvé la galaxie et être congratulé par tout ses citoyens, Ratchet s'ennuie car personne n'a besoin d'un héro en ce moment, c'est alors que le directeur de Megacorp (équivalent de Gadetron dans une autre galaxie) recrute et entraîne notre lombax préféré pour en faire une espèce d'agent spécial sur-entrainer, mais le comportement de Mr.Fizwidget se révèle vite très douteux et les interrogations sur ce dernier vont vite se multiplié.

L'avis de DarkTsubasa :

Pourquoi ai-je mis tant de temps pour le finir, alors que je l'ai commencé juste après avoir fini le 1er ?
Tout simplement car comme mentionné dans le test, je n'ai pas su exploité correctement l'évolution des armes et je me suis mainte fois retrouvé dans des situations délicates, faute d'avoir un arsenal suffisamment puissant.
Ce qui m'a obliger à recommencer de nombreuse fois certain niveau. Et puis, une fois arrivé péniblement au boss final, pas moyen d'en venir à bout ! C'est en allant voir des video de gameplay sur net que j'ai compris, j'avais pas assez d'arme évoluler au fond ! C'en est suivis alors une séances intensif de level-up des armes pour enfin triomphé du proto-animal géant.
Je le reconnais, tout est de ma faute, mais ne pas avoir pris en compte les nouveaux éléments de gameplay à rendu mon expérience de jeu pénible (et par ailleurs confirmé ma théorie sur les seconds épisode, car pour rappel, j'en ai également chier avec Prince of Persia 2 et Jak 2) et m'a donné une bonne leçon pour les épisodes suivants.
Mais cela ne rend pas pour autant le jeu mauvais. Ratchet & Clank 2 est beau, fun, bourin, dispose d'une bonne durée de vie et je ne serai que trop recommandé d'intégrer au plus vite les nouveautés du gameplay pour profiter au maximum du soft.

Le mot de la fin : Pour bien en profiter, intégré au plus vite les nouveautés !

(Ce coup si, pas de trailer, mais un gameclip qui sort tout droit de la belle époque de GameOne ! Un gameclip d'on je me souvenais vaguement et qui m'a fois est plus tout pas mal)



 
 


Par DarkTsubasa
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Dimanche 11 octobre 2009

Graphisme :

Un épisode de Zelda qui innove dans le design, puisque nous retrouvons dans ce titre un univers tout en cel-shading, donnant un aspect très cartoon au soft, porté un peu plus sur l'humour notamment du au mimique faciale des différents protagonistes. Ce jeu n'a pas du tout vieillit et  reste de toute beauté malgré les années.
C'est aussi un parti pris qui été très controversé, puisque du nombreux fans ont boudé le soft pour la simple raison que le jeu était en cel-shading. Malgré tout, le jeu reste d'un beauté sans pareil quoi qu'on en dise.

Jouabilité :

Adieux les longues traversé d'Hyrule a dos de cheval et bonjour à la navigation maritime.
Le jeu prend place dans un monde insulaire où il vous faudra naviguer au gré du vent sur votre barque à tête de lion en guise de figure de prou. Mais parlons en justement du vent, celui-ci tiens une place prépondérante dans l'aventure puisque grâce à une baguette spécial il vous est permis de manipuler le vent à votre bon vouloir, voir même le cycle jour - nuit (utile pour certaine quêtes) grâce à différentes mélodies récupéré au fil de l'aventure,notamment le requiem de la tornade qui s'avère bien utile pour abrégé les séquence en bateau, un tantinet longuette pour les joueurs pressé.
Sinon le soft à conservé le gameplay des précédent épisode 3D de Zelda (sur N64), comme l'assignement des différents items aux touches principal du pad (constamment afficher en haut de l'écran).

Durée de vie :

En voila une question difficile, le jeu ne disposant pas d'un compteur totalisant les heures passé dessus.
Pour ma part, j'ai dévorer Zelda The wind waker, le finissant relativement vite tellement j'étais scotché.
On dépasse allègrement la 20aine d'heure de jeu (ce qui entre nous fait du bien, quand on voit la "longueur" des jeux actuel) et peut facilement atteindre le double si vous vous évertuez à faire les quêtes annexes.

Son / Musique / Voix :

On retrouve avec joies les principaux thèmes de la série, ainsi que de nouveaux thème inédit à l'épisode pour un ost de toute beauté.

Histoire :

Rebondissement, révélation, sauver la prince, sauver le monde, tuer Ganondorf, tout les ingrédients pour faire un bon Zelda sont là !
Naturellement, l'histoire de celui-ci ne se passant plus à Hyrule, on a droit à notre petit lot de nouveauté.
Mais en dire d'avantage serai vous gâchez une formidable aventure que vous vous devez de vivre.

L'avis de DarkTsubasa :

Mon deuxième Zelda, et force est constaté que celui-ci ma beaucoup, beaucoup, beaucoup plus !
Je ne sais pas si c'est l'expérience de Twilight Princess qui a porté ses fruits, mais j'ai dévoré Zelda The Wind Waker à une allure folle, malheureusement, pas de compteur pour totalisé les heures que j'ai passé dessus, mais entre nous, j'ai facilementdépassé la 20aine d'heure et ce sans m'en rendre compte. Si l'épisode Wii m'avais laisser un petit arrière goût (faute d'avoir fait traîner le jeu sur 2ans tel un jouer inexpérimenté, honte à moi) celui-ci ma séduit et ma plus que jamais donnée envie de me lancer dans les épisode N64 (OcarinaOf Time étant dispo intégralement sur le DVD bonus). Un jeu qui mérite applement sont 20/20 attribué par jeuxvideo.com et qui aurai à lui seul justifier l'achat d'une Gamecube à l'époque.
Voila encore un soft qu'il serai dommange d'ignoré et du quel on ne peut resoritr que satisfait.

Le mot de la fin : Du Zelda dans tout sa splendeur.

Par DarkTsubasa
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Vendredi 25 septembre 2009


Test de Metal Gear Solid premier du nom réaliser suite à la partie que j'ai recommencer cet été ^_^

Graphisme :

Graphiquement, y'a pas à dire, Metal Gear Solid était une baffe, même si pour les jeunes joueur, cela semble invraisemblable qu'un jeu avec des personnages au visage ultra pixelisé (merci au 50Hz qui n'aide pas) et des membres carré ai été un jour beau, mais croyez moi, pour l'époque, quel jeu...
Des personnages charismatique, des environnements travaillée, des animations fluide et moult autre détails,  tout ça donnant un coté très réaliste au jeu.

Jouabilité :

Au niveau de la prise en main, (si mes souvenir son bon) sachez que le jeu a été récompensé à l'époque pour son utilisation intelligente et parfaitement adapté du pad Psone. Encore maintenant, le jeu se prend en main assez facilement, d'ailleurs, l'affectation des touches est rester la même jusqu'à l'épisode 3 (Pourquoi ? Pourquoi a-t'il fallut que les développeurs change l'affectation des touches dans l'épisode 4 ?).

Le jeu recel de détail, et ceux-ci ont fait date dans la série, le plaquage contre les murs, les traces de pas dans l'eau ou la neige qui peuvent vous trahir, les rondes des gardes qu'il faut apprendre par coeur pour pouvoir les prendre par surprise, etc... Si aujourd'hui cela ne semble pas extraordinaire, pour l'époque, pensez-vous, c'étaient de vrai innovations, garantissant une immersion pur et faisant stresser sans arrêt le joueur.

Son / Musique / Voix :

Et que dire de la bande original, même si Harry Gregson-Williams n'était pas encore aux commandes sur ce 1er épisode, rien que le thème principal du jeu est une vraie merveille ! Sans oublier les bruitages multiples (le fait de frapper sur un mur pour faire du bruit et attiré un garde notamment). Par contre, le vraie point noir de l'édition française, vous l'aurez compris, c'est son doublage français ! Et encore une fois, j'ai envie de dire pourquoi ? le doublage anglais étant juste ultime !!! Au fil du jeu, on s'y fait, mais les acteurs vocaux qui se sont chargé de se jeu mérite juste une pair de claque. (Faut croire que les doubleurs français prenne rarement leur boulot au sérieux).

Durée de vie :

Lors de votre premier passage sur l'île de Shadow Moses, compté une bonne quinzaine d'heure pour déjoué toute les subtilité du soft, mais une fois le jeu déjà terminer une fois, un peu moins de 9h vous serons nécessaire, mais Metal Gear solid, c'est le genre de jeu que l'on peut recommencer des 10aine de fois sans jamais se lacé.
Notamment grâce à divers items et autre goodies que l'on débloque à force de recommencer le jeu (camouflage optique, bandana de munition infini, appareil photo, nouveau costume,etc...) assurant une certaine replay value au jeu, même si le simple fait de refaire le jeu pour son plaisir suffit a vous donnez envie de recommencer une partie.

L'histoire :

Scénaristiquement, Metal Gear Solid est un vrai film hollywoodien ! Avec tout ce qu'il faut de révélation, de moment culte, triste, tragique et de scène d'action d'anthologie. L'histoire est prenante et tien en haleine le joueur jusqu'à la fin du jeu, mais est un chouia compliqué et recommencer 1 fois le jeu ne sera pas de trop si vous n'avez pas tout compris lors de votre premier passage.

L'avis de DarkTsubasa :

Les mots me manquent un peu pour parlé de Metal Gear Solid tant ce jeu est ultime.

Pour commencer, MGS, c'est surtout un trailer !
Alors que je sortais tout juste de la SNES et que je parcourais de long en large Mario Kart 64 depuis plusieurs mois déjà, l'on m'a offert la Playsation première du nom !
Et souvenez-vous, avec la console était vendu un disque de démo devenu limite culte et collector aujourd'hui, j'ai nommé la démo One ! N'ayant que 1seul jeu et cette démo à faire tourné dans mon nouveau jouet, je suis tombé sur une bande annonce qui restera à jamais graver dans ma mémoire, vous l'avez compris, c'était le trailer de Metal Gear Solid.
Les mots ne sont pas assez fort que pour retranscrire ce que j'ai vécu ce jour là, bien que jeune, j'ai été émerveillé aussi bien par les graphismes que par le thème principal du jeu qui m'a tout bonnement laissé sur le cul.

Metal Gear Solid reste l'un de mes meilleurs souvenirs de gamer et je prend encore autant de plaisir à y jouer aujourd'hui que à l'époque, et puis, le numéro de codec de Meryl écrit au dos de la boite, Psycho Mantis qui lit votre carte mémoire, les autres personnage qui savent combien de fois vous avez sauvgardé, ce ne sont que des détails, mais au combien surprenant à l'époque !

Plus qu'un simple jeu, c'est au final un véritable film interactif que l'on a entre les mains, digne des plus grand film d'action, avec un scénario bien ficelé et accrocheur, une aventure haletante que l'on se doit de vivre au moins une fois !

Ce jeu reste ultime malgré les années et devrai d'ailleurs arriver sur le PSN européen si tout ce passe bien (le jeu étant déjà dispo sur le PSN jap depuis un moment) ou si vous en avez l'occasion de trouver une version boite en bonne état pour pas trops cher, ne vous privez pas, ça serai passé à coter de l'un des meilleurs jeu de la Psone, que dis-je, d'un monument videoludique qui a marqué le jeu video de son emreinte à jamais.

Le mot de la fin : Tout simplement ultime, un des meilleur jeu video qu'y soit !


(Voici le trailer qui était dispo sur la demo one et qui a changer ma vie ^_^)





Par DarkTsubasa
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Samedi 12 septembre 2009
Graphisme :

Développer originellement sur Xbox 360 avant d'être porté sur Ps3, Bioshock reste une claque graphique incontestable.
Le design année 50 qui règne dans Rapture est une vraie merveille d'immersion, tant on s'y croirai presque.
Le design des personnage n'est pas en reste non plus, autant pour les codes vestimentaires d'époque, que pour leur corps ravagé par l'abus d'Adam les ayants transformé en ignominie, sans parlé des Bid Dady (les protecteurs en Vf) et les Little Sisters.
Vous l'aurez compris, Bioshock est une réussite graphique absolue.

Jouabilité :

Bioshock est pour moi mon 2ième FPS console, et force est de constaté que la prise en mains du soft à été quasi immédiates ! Bien sur, un FPS, c'est toujours mieux avec un clavier et une souri, mais la manette de la Ps3 ce prête parfaitement bien à cet exercice et l'on jongle très vite avec aisance entre les différents plasmides ( pourvoir octroyer par une sorte de drogue inventé à Rapture) et armes mis à disposition (armes ayant également un design année 50 très réussi).

Durée de vie :

Étant adepte du easy mode, j'ai conclus l'aventure en une petite dizaine d'heure (en même temps, le jeu est tellement prenant que j'ai pas lâché la manette une seul seconde après avoir introduit le jeu dans la console).
Après, le chasseur de trophées (accrocs serai le mot juste) que je suis aura vite fait de relancer une nouvelle partie (histoire de récupéré ceux que j'ai pas eu) et de télécharger le DLC exclusif à la Ps3, aussi bien pour récupéré les précieux trophées qui lui sont associé que pour rallongé la durée de vie de cet excellent soft.
Ainsi, on peut vite tablée dans la bonne 20 heures, mais encore faut avoir envie de repartir à zéro (le jeu ne disposant pas du mode new game + vous permettant de recommencer une partie avec toute vos armes et pouvoirs).

Son / Musique / Voix :

Le doublage français est excellent, respectant même les accents des différents protagonistes dans la piste original (à noter tout de même que les mouvements des lèvres des rares personnages que vous croiserez ne sont pas toujours super synchro avec la piste Fr).
On regrettera seulement de ne pas pouvoir switcher sur le doublage Vo sans devoir régler sa console en Anglais et par conséquent l'entièreté du jeu.
L'ambiance année 50 ce ressent aussi dans l'OST, les différentes musiques accompagnant parfois votre périple dans Rapture semblant tout droit sortir d'une vieille radio mono avec un son grésillant.
Et un peu à la manière de Dead Space vous récolterez divers enregistrement laissé par différentes personnes vous rapportant la chute de cette pseudo utopie.

L'histoire :

En voila un FPS qui raconte vraiment quelque chose.
Au beau milieu des années 50, en pleine guerre froide, un milliardaire du nom d'Andrew Ryan décide de créer une cité sous-marine, Rapture, en y invitant tout les savants, médecins, célébrités et artistes en tout genre à y vivre afin de pouvoir s'exprimer pleinement à l'abri de tout gouvernement et autre religion.
Cependant, en ne ce fixant aucune limite éthique ou moral, tout fini par dégénéré.
Les savants Raptures ayant créer une sorte de drogue, l'Adam, qui donne des capacitées exceptionnels mais qui rend vite accrocs, au points que les habitants s'entre tue pour elle.
Vous, vous survivez à un crache aérien, non loin d'un phare perdu en pleine océan, qui ce révèle être l'entré de Rapture et dans lequel vous trouvez une nacelle qui semble vous avoir toujours attendu.
C'est dans ce contexte pour le moins chaotique que vous arrivez dans cette ville en perdition et que vous allez devoir survivre en suivant les instruction du mystérieux Atlas.

L'avis de DarkTsubasa :

Tout comme Dead Space, la démo de Bioshock ne m'avais pas spécialement convaincu, mais une fois le soft acheter et mis dans la Ps3, je n'ai pas lâché la manette une seule seconde.
Bioshock est tout simplement un FPS génialisime, avec une ambiance et un scénario de malade.
Le jeu est à la fois sublime pour son ambiance année 50 très réussie, que son coté oppressant omniprésent qui vous ferais presque peur de passé la moindre de porte, tant l'éventualité qu'un ennemis vous saute dessus est grande.
Et que dire de son scénario, on sent bien que les développeurs n'ont pas pris une trame scénaristique bateau et on vraiment travaillé la chose, et si le fait que le héro s'écrase non loin de l'entrée de Rapture et y entre sans réel difficulté vous semble un peu gros, n'ayez crainte, tout vous sera révélé en temps voulus ^_^
Bioshock est juste un jeu génial, un must-have en puissance prenant à souhait, un soft que l'on ce doit de possédé (quelque soit la plate-forme) et de savourez comme il se doit. Après, il est vrai que sur la fin, le jeu penche plus du coté action et il ne vous suffira que de plombé tout ce que vous croiserez, mais les quelque défaut que l'on pourra lui reproché ne viennent en rien entaché ce monument videoludique qu'est Bioshock.

Le mot de la fin : Un must-have en puissance !!!


Par DarkTsubasa
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Lundi 17 août 2009


Graphisme :

Graphiquement, le jeu n'est pas moche et est dans la bonne moyenne des jeux actuels, il n'a donc pas à rougir de la concurrence. Les environnements sont quand à eux très crédible mais pour ma part, j'avais souvent l'impression de revoir les même décors au fil du jeu.
Pour ce qui est du chara-design, j'ai jamais vu un personnage de jeu video aussi peu charismatique et aussi laid !

Jouabilité :

Dark Sector ne prend pas de risque et constitue son Gameplay en s'inspirant des productions actuels tel que Gears of War, rendant le soft assez facile à prendre en main pour les habitués de jeux d'action.
(Le système de couverture et le façons de courir du héros faisant fortement pensé au jeu de la  Xbox 360 cité plus haut)
Pour vous battre, souhat vous y aller au fusil mitrailleur récupéré au marché noir, souhat au corps à corps si vous êtes suicidaire ou bien, vous faite usage de votre glaive, sorte de boomerang téléguidé créer par le héros après avoir été infecté . (d'ailleurs, au fur et à mesure du jeu, plus l'infection vous contamine, plus vous obtiendrez de pouvoir tel qu'un boulier d'énergie ou encore la faculté de devenir invisible)
Il vous faudra également conduire un véhicule à certain moment du jeu ou résoudre de petites énigmes, mais cela reste très anecdotique, puisque la plupart du temps, il vous suffira d'avancer tout droit et de tiré sur tout ce qui bouge (certain ennemis nécessitant quand même un peu de réflexion pour trouvé leurs points faibles)

Durée de vie :

8 à 9h, pas plus !

Son / Musique / Voix
:

Si au par avant je faisais l'éloge des version française dans les productions récentes, on a droit ici à un doublage Vf plus que merdique avec des acteurs qui use de la mauvaise intonation aux mauvais moment, une bande son qui n'est pas foutu d'être syncro avec les lèvres des personnages (les personnages ont parfois fini de parlé mais le doublage continue).
Autant le dire clairement, le doublage de ce jeu est un véritable chef d'oeuvre de nullité.
On appréciera néanmoins d'entendre hurlé à la mort les soldats que vous venez d'amputé d'un bras ou d'une jambe avec votre glaive, y'a pas à dire, ça c'est jouissif à souhait !
La bande son de son coté reste dans la moyenne de ce qu'on peut entendre dans les jeux d'action, mais y'a pas de quoi cassé des briques.

L'histoire
:

Les testeurs de jeuxvideo.com ont tellement bien résumer ça que je me permet de reprendre leur phrase.
"La plupart des joueurs ne se souviendront plus vraiment de quoi il était question après avoir éteint leur console."

L'avis de DarkTsubasa
:

J'étais convaincu que DarkSector possédait des trophées puisqu'il y avait des succès sur Xbox (et que dans les options, existe un menu "réussite" étant la copie conforme des trophées/succès) , mais nada(étant quand même accrocs, pour pas dire drogué, aux trophées), donc déjà, ça ma déçu.

Viens ensuite ce pseudo héros avec un charisme proche du zéro absolu tellement il est laid, je sais pas vous, mais si on doit passer une dizaine d'heure en compagnie d'un personnage, autant qu'il ai de la gueule, non ?
Il est claire que l'on ne jouera pas non plus a DarkSector pour son scénario, tant il est brouillon, sous exploité et sans queux ni tête.

J'ai beau craché sur ce jeu, mais cela reste néanmoins un bon divertissement et pour pas trop cher qui plus est (20€, plus, ça serai du vol manifeste) mais il est clair que c'est tout sauf un must-have, quelque soit la console sur la-quel vous le possédé.
Ça reste au final un divertissement bien sympathique, mais ça en plus...

Le mot de la fin : Sympa, mais pas plus que ça

Par DarkTsubasa
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Jeudi 2 juillet 2009


Graphisme :

Le jeu est beau, mais souffre néanmoins de de la comparaison avec la version Game Cube, puisqu'on pourra noter entre autres des texture plus fade et des couleurs plus terne (la PS2 étant moins performante que la Game Cube).
On peut également protesté contre les bandes noire en haut et en bas de l'écran, qui même si elle donne un coté "film" au jeu sont assé mal placé un gène un peu, mais on s'y adapte très vite.
Malgré cela, le jeu reste beau et agréable à regardé ^^

Jouabilité :

Grand renouveau de la série à l'époque où le jeu est sortit, laissant de coter le gameplay rigide des débuts pour un gameplay beaucoup plus orienter action et plus facile à prendre en mains.
Mais malgré cela, les déplacements des personnages sont encore un peu raide, mais tout est une question d'habitude.
Fini les décors avec les angles de caméras pré-calculé, ici, on a droit à une caméra à la 3ième personne, au dessus de l'épaule, rendant le tout plus dynamique, avec des déplacements plus aisés et la possibilité d'esquiver les zomb...... les infectés, ainsi qu'un système de visé plus précis qu'a l'époque.
Naturellement, ce changement de gameplay donne un coté plus action au jeu, ce qui ne plaira sans doute pas aux puristes de la série, mais qui rend néanmoins le jeu plus fun à jouer.

Durée de vie :

Point difficile à évaluer, l'aventure de base, une 15aines d'heures la 1ère fois, l'aventure inédite mettant un scène Ada, a peu près 5h, après, si vous voulez finir complètement le mode mercenaries, débloqué tout les bonus (comme les armes aux munitions infinis ou les costumes inédits) etc... Vous prendrez plaisir à recommencé plusieurs fois le jeu.
Ce qui donne au jeu une durée de vie non négligeable.

Son / Musique / Voix :

Le doublage Américain est de rigueur une fois encore, mais il est très bon.
L'ambiance sonore est sublime, totalement immersif.

L'histoire :

Scénar qui sent le déjà vu mais qui est très bien foutus et qui nous donnes envie de toujours continuer à avancé.

L'avis de DarkTsubasa :

Pour moi, Residend Evil 4 est LE Résident Evil.
C'est l'épisode qui m'a fait m'intéresser à la série, même si il ne ressemble en rien à ses aînés.
Avec son gameplay simple à prendre en main et son action prenante qui nous donne envie d'aller jusqu'au bout, ce jeu à tout pour plaire. Bien que le jeu souffre de quelque lacune graphique, il n'en reste pas moins "beau".
De plus, ça duré de vie est quasi infini, Resident Evil 4 , c'est le genre de jeu qu'on se plaît à recommencer encore et encore, même si l'on connaît déjà tout , ce genre de jeux auquel on a toujours envie de relancer une partie, un peu comme un Metal Gear Solid.
C'est vraiment un excellent jeu d'action/horreur, la dessus, y'a rien à dire.

Ma note
: 18/20




 
Par DarkTsubasa
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Lundi 29 juin 2009


Graphisme :

Pas de changement fondamental, on retrouve le même univers graphique que dans l'épisode précédent (le même charadesign,etc...), mais, à l'inverse du 1ère épisode, ici, chaque nouvelle mission nous offres un décor différent de celui visité précédemment. Les combats sont très dynamiques, les explosions fussent dans tout les coins (et ce sans jamais accusé de lag !).
Pour ce qui est des cinématique, ce second volet à opté pour les séquences animé, qui ma fois sont très bien réaliser et très convaincantes.

Jouabilité :

Les commandes du 1ère épisodes ont été conservé, ainsi, l'on retrouve très vite ses marques, bien qu'un didacticiel soit toujours proposé pour d'éventuel néophyte ou si votre mémoire vous fait défaut.
Les combats sont bien "nerveux" et il n'est pas rare de devoir en découdre avec des légions entières de drones, cette tache est cependant rendu plus facile par l'auto-lock qui prend tout son sens quand vous êtes face à plus d'une centaine d'ennemies (une fois le 1er éliminé, le curseur lock un nouvel ennemie directement).
Les missions sont toute assez varié (même si au final on finis toujours par shooté tout ce bouge) et la progression du scénario nous donnes envie de poursuivre la progression.
Petit blame cependant, tout comme  dans le 1ère épisode, la caméra poses parfois quelque problèmes dans les phases d'explorations.

Durée de vie :

Tout comme son aîné, il ne vous faudra pas plus de 5h pour venir à bout du soft, en même temps, vu la répétitivité du jeu, 5h, c'est amplement suffisant.

Son / Musique / Voix
:

Le doublage anglais nous est une fois encore imposé sans possibilité de switché sur le doublage japonais original, mais bon, les doubleurs américains ayant fait du bon travail et étant très convainquant, on ne va pas se plaindre.

Si l'OST du 1er était excellent, celui-ci l'est tout autant, même si personnellement, je regrette que l'ending du jeu ne soit pas aussi beau que dans Zone of the Enders 1er du nom.

L'histoire :

Hideo Kojima est un grand amateur de film, ça, tout le monde le sait (n'est-ce pas ?)
Il est donc normal que ses différentes réalisation (Metal Gear Solid en tête) ressemble énormément des films.
ZOE 2 ne déroge pas à la règle et nous offre un scénario de toute beauté tout comme dans ZOE 1.

L'avis de DarkTsubasa :

Tout aussi bon que le 1er, j'ai dévoré d'une traite ce second épisode (même si dans mes souvenirs le jeu était plus long). Malgré le fait de l'avoir déjà terminé il y a déjà de cela quelque année, j'y ai pris beaucoup de plaisir.
Hideo Kojima nous offre une fois encore un jeu de toute beauté digne des plus grand film Hollywoodien, qui trouvera à n'en pas douté une place dans le coeur des fans du maître.
Même si à la longe le jeu est répétitif et souffre d'une duré de vie scandaleuse pour certain, le jeu n'en reste pas moins  très bon et les cinématique en animé sont du meilleur effet pour un jeu à l'univers très manga.

Ma note : 16/20


Par DarkTsubasa
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Samedi 27 juin 2009


Graphisme :

Hormis des cinématiques digne de Advent Children et des personnage bien modéliser, les textures sont fade et pas très jolies. Même si il est plaisant de redécouvrir des endroits bien connus des fans comme le bâtiment Shinra, le château de Nibelheim ou la ville Edge (ville dans la quel se déroule l'action de FF7 AC), les décors et autres environnement sont fade et sans saveur, pourtant, Square Enix nous avait habitué à mieux.

Jouabilité :

Quand Square s'attaque à autre chose que du RPG, ça ne donne rien de bon et ce jeu ne déroge pas à la règle !
Entre une caméra pas toujours au top, un système d'objet pas très ergonomique et des gun fights pas super convaincante (mieux vaut choisir l'option auto-lock des ennemies pour ne pas devoir se prendre la tête avec le système de visé), le gameplay de Dirge of Cerberus n'est certainement le point  fort du jeu.
Le soft est très linéaire et l'on ne reste pas bloqué très longtemps (en même temps, la map est consultable à tout moment avec votre objectif clairement indiqué).
La trame du jeu est quand à elle souvent entre coupé de cinématique In Game qui casse complètement le rythme du jeux.
On notera cependant un système de customisation des armes plutôt bien foutus.

Durée de vie :

On est loin des 40 - 50 heures que nécessitent habituellement les jeux de Square, moins de 10h pour voir la cinématique de fin ici.

Son / Musique / Voix :

Comme à l'habitude, les responsables du doublage américain des jeux estampiller Final Fantasy font du bon travail, mais l'on regrette cependant l'absence du doublage japonais.
En ce qui concerne l'OST,  même si les musiques sont sympa et passent bien, on les oubliera vite et il ne faut pas espéré entendre une des musiques et/ou thème qui a fait la renommé de l'épisode original, dommage, ça aurait été un plus non négligeable.

L'histoire :

Voila le réel (et seul ?) intérêt du jeu !
Les évènements se déroulent 1 an après Advent Children, souhat, 3ans après la fin de Final Fantasy 7.
L'on incarne Vincent Valentine qui se retrouvent pourchassé et pris pour cible par Deepground, une armé secrete de la Shinra composé de super-soldat qui sont à la recherche de la "protomatéria", matéria qui d'après eux serait entre les mains de Vincent.
Hormis ce scénario inédit, le jeu comporte son lot de révélation et nous permet d'en apprendre d'avantage sur l'énigmatique Vincent Valentine, son passé au coté de la ravissante Lucrecia et les expériences douteuse mené par l'ignoble Hojo .

L'avis de DarkTsubasa :

Ehrgeiz, Chocobo Racing, The Bouncer et maintenant Dirge of Cerberus.
Square-Enix n'est bon que lorsqu'ils font du RPG, dé qu'ils tentent de faire autre chose, ça part en sucette et ça nous donnes des jeux très moyen, Dirge of Cerberus ne déroge pas à cette règle malheureusement.
Pourtant, avec un jeu faisant partie de la "compilation of Final Fantasy 7" on aurai pu espéré avoir quelque chose de qualité, mais c'est raté.
La seul chose qui justifie l'achat de ce jeu (hormis le fait qu'il fasse parti de la compilation of Final Fantasy 7) c'est son scénario, qui, hormis d'être bien foutus, nous en apprend pas mal sur Vincent Valentine qui comme vous vous en doutez croisera sur son chemin quelque amis de longue date tel que Cloud, Cid, Reeves, Cait Sith et j'en passe.
Au final, seul les fans de Final Fantasy 7 trouverons leur comptes avec ce jeu (et encore), seul son scénario et les révélation qu'il apporte peuvent justifié son achat (et puis, vu le prix au quel il est vendu, c'est pas vraiment du vol, une vingtaine d'euro, tout au plus).
Un jeu qu'on aura vite fait d'oublier donc, selon-moi, Dirge of Cerberus aurai mieux fait de prendre la forme d'un OAV d'animation comme Last Order plutôt que celle d'un jeu video.

Ma note : 10/20




Par DarkTsubasa
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Dimanche 31 mai 2009


Graphisme
:

La modélisation des personnages est très réaliste, la dessus,  rien à dire.
Mais le gros plus de ce jeu, c'est son moteur graphique, puisque les décors sont (presque) entièrement destructible.
On pourra cependant reproché que l'architecture des bâtiments est souvent la même, mais on s'en fout un peu puisque ici, le but n'est pas d'explorer les maisons mais de flingué du Ruskov.

Jouabilité :

N'ayant jamais joué à un FPS sur console (sans compté la démo de Killzone2) avant, Bad Company à été  comme qui dirait mon baptême du feu, et j'ai rien à redire, j'ai très vite pris le tout en main et le fait de jouer avec une manette plutôt qu'un clavier et une souris ne m'a aucunement géné.
Et malgré une certaine linéarité, on ne s'ennuie jamais, et il n'est pas rare devoir recommencé plusieurs fois un passage en évitant de refaire les même erreur (aussi bien à pied que avec un des véhicules mis à votre disposition durant tout le jeu).
Petit plus non négligeable, vous pouvez à tout moment vous refaire une petite santé grâce à l'injecteur d'adrénaline qui restaure toute votre bare de vie, vous êtes ainsi virtuellement immortel tant que vous savez géré les injections et que vous n'oubliez pas de vous soignez.
Sans oublié la quêtes des lingots qui vous poussera à exploré un peu plus les différentes map.

Durée de vie :

En off-line, le jeu se boucle assez vite, j'ai pas compté, mais on va dire que vous pouvez venir à bout du mode solo en à peu près 6 à 8h.
Après vous avez le mode online qui est très réussi et qui fait tout l'intérêt du soft une fois l'aventure solo bouclé.
Maintenant, si tout comme moi vous êtes un chasseur de trophée, vous pourrez recommencé plusieurs fois le jeu pour trouvé toute les armes et les lingots d'or (sans oublié tout les trophées qui se débloque en online).

Son / Musique / Voix :

L'OST est très bon, le doublage Vf assez sympa, on regrettera cependant que malgré le fait que l'on puise avoir le doublage VO, les sous-titres sont aux abonné absent, dommage.

L'histoire
:

Voila un FPS qui ne se prend pas du tout au sérieux (malgré sa guerre fictive très contemporaine entre USA et russie), avec ses 4 bras cassé qu'on envoie sur le front en guise de chair à canon qui vont très vite convoité l'or du camp adverse et déserté l'armé pour partir à la recherche de L'eldorado que l'ennemi possède.

L'avis de DarkTsubasa :

Pour mon premier FPS console, je me suis beaucoup amusé, avec son ton décalé, son ambiance proche de celle d'un film, une prise en main instinctive, un gameplay bourrin, un vrai condensé de fun.
On pourra reprocher cependant un mode solo en tantinet court, mais qui sera très vite épaulé par un mode online bien foutu, pour ce que j'en ai testé, je n'ai remarqué aucun temps de latence, une connexion immédiate, seul hic, le mode multi ne propose qu'un seul mode de jeu, à savoir, une variante de la capture de drapeau (avec des attaquants et des défenseurs), à la seul différence que les drapeau ici sont des caisse d'or.
Pour faire simple, un FPS que je recommande vivement même au néophyte du genre.

Ma note : 15/20

  


Par DarkTsubasa
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  • : Célibataire

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  • : 08/07/2008
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