Naughty Dog, créateur des excellents Crash Bandicoot et Jak and Daxter, nous était revenu en 2007 avec Uncharted Drake's Fortune ! Une nouvelle licence qui marquait de bien belle manière
leur arrivé sur console HD, nous proposant un excellent jeu d'action / aventure digne des plus grands films hollywoodien. Sa suite, Uncharted 2 Among Thieves, sortit en 2009, fut un véritable
succès critique et commercial, et reste encore aujourd'hui l'un des meilleurs jeu exclusif à la console de Sony. Repousser encore les limites de excellence, c'était là défis de Uncharted 3
Drake's Deception, mais qu'en est-il vraiment ?
Qu'on se le dise, Uncharted 3 Drake's Deception ne révolutionnera pas la série, puisqu'une fois encore il est ici question d'une chasse aux trésors où l'on grimpe des édifices, où l'on se met à
couvert pour tirer et où l'on résous des énigmes à la Tomb Raider, le tout dans des décors somptueux ! Mais faire de ce constat un reproche serait quand même gonfler, Naughty Dog nous prouvant
une fois encore tout leur savoir-faire avec ce troisième volet des aventures de Nathan Drake.
Si cette nouvelle histoire de chasse aux trésors n'a rien d'exceptionnel, et aura même un gout un peu fade par moment (évoluer dans des environnement urbains brisant à mon sens le coté épique de
l'aventure, mais bon, c'est purement subjectif), elle nous permettra cependant, à l'instar d'un Indianna Jones and The last Crusade, d'en apprendre un peu plus sur le passé et les motivations de
notre cher Drake. Allant de sa rencontre avec Sully 20ans plutôt, jusqu'aux origines de la fameuse bague qu'il porte autour du coup et qui semble attiré bien des convoitise dans ce troisième
épisode.
Globalement, le jeu reste très similaire à son prédécesseur, si ce n'est la dynamisations des combats au corps à corps et l'ajout de nouvelle animation au personnage de Drake, le rendant plus
humain dans ses réactions. Les principales innovations sont dé lors à chercher du coté du mode multijoueurs, qui avait été je vous le rappel LA bonne surprise de Uncharted 2 Among Thieves. Rare
sont les modes multijoueurs à me tenir captif, et seul ceux de Assassin's Creed Brotherhood et Uncharted 2 y sont vraiment parvenu, tant j'y ai passer d'heures.
C'est donc impatient qu'une fois le mode solo bouclé, je me suis jeter dans l'arène, prêt à en découdre avec les joueurs du monde entier ! D'une manière général, les développeurs ont réussi à
bien dynamiser le multi, que ce soit par l'intervention de bonus aléatoire visant à aidé l'équipe perdante, ou la personnalisation de l'arsenal avec lequel on sera largué sur la map, à l'instar
des différentes capacité que l'on pouvait déjà attribuer à son personnage dans l'épisode précédent.
On regrettera cependant que là où les maps du 2 fessaient dans la simplicité, certaine maps du 3 se perdent en complexité, et en apprendre les moindres recoins ne sera pas du luxe, surtout si
l'on ne veut pas sy perdre constamment.
A noter toutefois que les joueurs achetant le jeu neuf reçoivent un code à usage unique leur permettant de se connecter au mode multijoueurs en ligne. Ceux qui achèteront le jeu d'occasion
devront dé lors passer une seconde fois à la caisse si il désire pouvoir se connecter (car ça serai passer à coté de l'un des aspect les plus intéressant du jeu). Vous voila prévenu !
Être là où on l'attendait, c'est à la fois la force et la faiblesse de Uncharted 3 Drake's Deception ! Si le jeu nous livre bel et bien l'aventure qu'on était venu chercher, avec son lot
de scènes cultes et de moments forts (la scène du désert en tête), cette dernière peine à nous surprendre et souffre de quelque problème de rythme, la formule aurait-elle atteint ses limites ?
Mais le jeu n'est reste pas moins très bon et à su ravir le fan de la série que je suis, même si je cherche encore ce petit truc en plus qu'avait le premier Uncharted, qui reste d'ailleurs mon
épisode préféré de la série (pour le solo du moins). A coté de ça, Naughty Dog nous livre une fois encore un excellent mode multijoueurs sur lequel je passerai très probablement de nombreuses
heures, et dont vous auriez tord de vous priver, même si je peine encore à trouver mes marques.